... d'ordinateur portable, c'est assez simple à faire. En effet, les publicités animées utilisant le plug-in flash deviennent systématiques sur les sites web. Toutes ces animations ont tendance à rendre mon browser extrêmement gourmand en cycles CPU. Mais, comme pour tous les problèmes créés par des commerciaux, il existe une solution créée par des informaticiens.
La première et la plus logique serait désinstaller Flash de votre système. Mais vu le nombre de sites utilisant ce système pour diffuser de la vidéo, cela vous priverait de pas mal de contenu. Mais une solution existe, à savoir bloquer la majorité d'entre elles à l'aide d'AdBlock Plus, un plug-in bloquant certains contenus suivant le contenu d'une liste maintenue par un groupe de volontaires. Testé et approuvé sur plusieurs semaines !
Un port rempli de bien jolis bateaux, quelques ronds sur l'eau, des gens sympa croisés à terre et à mer, et quelques photos :
Malheureusement pour moi, une majorité de photos sur ciel gris (le lundi soir entre 19h et 20h). Plus de photos sur mon set brest 2008, ou le groupe brest 2008.
Ces démonstrations de visualisation de champs électromagnétiques sont extrêmement impressionnantes. Ça change de la limaille de fer étalée sur une table !
A vous de participer à l'expérience en cliquant sur "spread it" et en déployant le code sur votre propre page/site/whatever !
Depuis hier, on entend beaucoup parler d'une coopération rare entre les différentes entreprises clés de l'Internet. Le but étant de rendre plus robuste le DNS, le système permettant de convertir un nom de domaine en adresse IP.
La problématique est on ne peut plus courante : lors d'une interrogation de serveur, un numéro unique de session est utilisé. C'est à dire que l'on génère un nombre sur 16 bits, qu'on insère dans le paquet de requête. Cela permet de s'assurer que la réponse du serveur correspond bien à la requête qu'on lui a soumis : si la réponse contient cet identifiant, on l'utilise, sinon on n'en tiens pas compte. Le correctif est simple, on utilise également les 16 bits du port source du paquet UDP transportant la requête pour construire un identifiant sur 32 (16 + 16) bits.
Mais comme cette conception un peu légère touche à un système clé du fonctionnement Internet, cette faille déchaîne les passions. Et permet de se rendre compte des immenses compétences techniques de certains "experts". Je vous laisse lire cet interview. Deux lectures sont possible. Si vous connaissez un tout petit peu l'informatique, le fonctionnement du DNS et des fichiers hosts, vous êtes partis pour bien rire. Sinon, vous allez prendre peur; manipulés par cet interview truffée d'erreurs techniques !
Au final, il faut mettre à jour son système (clients comme serveurs). Mais quand on entend parler de la fin d'Internet le matin à la radio, on se dit que "le bug de l'an 2000" n'est finalement pas si loin...
Il faut reconnaître qu'un film qui commence par des vues aériennes du campus du MIT fait déjà beaucoup de choses pour charmer mes instincts geek. Mais en dehors de ce rapprochement pas forcément évident pour tout le monde, Las Vegas 21 vaut le détour.
L'histoire, en quelques phrases : Un brillant étudiant veut aller faire médecine après son diplôme du MIT... mais il lui manque 300.000 dollars pour régler le montant de sa scolarité. Il se fait remarquer par l'un de ses professeurs pour ses capacités à mettre ses émotions de côté lors de ses réflexions, et se retrouve ainsi embarqué dans une opération de truandage organisé des tables de black-jack des casinos de Las Vegas.
Ben, le personnage principal de l'intrigue profite d'une excellente prestation du (jeune) Jim Sturgess. Attachant et sincère, on le voit tout au long du film sortir de son cocoon d'étudiant pour se transformer en jetsetter et c'est ce processus là qui est particulièrement intéressant. Et c'est également à ce moment où l'on se demande quand est-ce que l'on obtiendra le même costume Gucci ?
Mais même sans partager mes réflexions mondaines, tout le monde peut passer un bon moment devant ce film. Mais il devrait particulièrement parler aux gens qui ont passé les dernières années la tête dans les livres, en cours ou sur un ordinateur...
Pour l'abstract de notre poster à CoNext 2007: Daily walks in Paris: a practical analysis of wi-fi access points. Un petit pas pour l'article, un grand pas pour moi, c'est mon premier !
Il n'y a pas si longtemps, le petit monde de l'Internet discutait pas mal d'une série de disques défectueux de chez Seagate. La particularité de ces derniers ? Ils équipent les première générations de Macbook. Dont le mien, enfin jusqu'à la semaine dernière.
En effet, je devais partir un lundi matin à Paris pour donner un cours, quel meilleur moment pour subir l'expérience d'une bonne panne matérielle ? Le dimanche soir, un freeze - ce qui relève de l'exceptionnel sur MacOS X - du système d'exploitation - le coup du syscall write qui ne retourne jamais - et un redémarrage forcé m'ont mis en appétit. A la ré-initialisation, j'ai pu entendre un petit "tac tac tac" émis par le disque dur et rapidement comprendre qu'il ne me faudrait pas compter sur mon ordinateur pour ce cours...
Mais heureusement pour moi, je suis couvert par l'Apple Care. La bête a été déposée dans un centre de services agréé Apple à Lannion, et je chronomètre le temps nécessaire à la réparation. L'avantage: tout est pris en charge par Apple. Le désavantage: le temps requis par l'immobilisation, car au final j'aurais pu racheter et changer moi même le disque.
Pour plus d'infos... voici ma version du disque et du firmware. Ce qui confirme les observations faites ici et là.
ST96812AS:Capacity: 55.89 GB
Model: ST96812AS
Revision: 7.01
Fin de la semaine assez chargée en séances de cinéma : dans un premier temps, ma séance du vendredi soir fût dédiée à No Country for Old Men, et celle du samedi à Sweeney Tood: The Demon Barber of Fleet Street.
Tout d'abord, je dois avouer que les noms à l'affiche de chaque film m'ont relativement mis en confiance quand à la qualité de la réalisation. C'est un point important quand le prix de la séance à Paris est fixé à 9,80 euros. Les frères Coen pour le côté Far West, et Tim Burton pour un Londres dans la nuit et le brouillard. Au final, les deux productions sont exceptionnelles (surtout la Coen) et valent tout à fait le détour.
No Country for Old Men est une chasse à l'homme, particulièrement brutale et violente, où l'on découvre les principes différents d'un tueur à la recherche d'une mallette pleine de dollars. Pas de chance pour l'honnête ouvrier qui l'a trouvée par hasard, au milieu du désert et sur le site d'un règlement de compte entre trafiquants de drogues mexicains. L'humour particulièrement noir et atroce est un délice, et vous ne regarderez jamais plus les bouteilles d'air comprimé de la même manière. A voir en version originale pour profiter des accents, et d'un Tommy Lee Jones en shérif dépassé et désabusé.
Sweeney Todd m'a un peu effrayé dans les premières minutes : j'avais vraiment peur que l'aspect comédie musicale ne me plaise pas plus que ça. Attention en VO, Helena Bonham Carter est, tout à fait incompréhensible ! Les sous-titres français se révèlent d'ailleurs plus originaux que la version... originale. Un exemple en passant : "come my bleeders", agréablement traduit par "venez mes saigneurs". Le scénario est malheureusement trop linéaire, pas d'intrigue, un suspens quasi-inexistant. Mais tout cela est sauvé par les aspects véritablement positifs du film, parmi lesquels il faut souligner la qualité de la photographie (et des animations) reflétant un univers Burtonien à souhait, mais aussi celle des costumes gothiques qui auraient fait honneur à un Beetlejuice.

Original picture available from my flickr feed. Featuring MacOS X Leopard.
Contrairement à certains ex-collègues, je n'ai jamais eu la chance d'approcher Mr E. de près, et n'ai jamais vu EELS sur scène. Bien heureusement, ce problème sera bientôt réglé car deux dates sont prévues pour la prochaine tournée : ouverture en Europe le 18 février 2008 (Bataclan), et le 25 février 2008 (Cigale).
J'ai mes tickets pour la première date... si cela intéresse d'autres gens, nous aurons peut être l'occasion de nous y croiser. Mais faites mois confiance, j'ai vraiment hâte à ce qui va se passer dans ces quelques semaines.
C'est un extrait du titre d'une présentation donnée par mon ancien chef (j'en suis assez fier), et grand amateur de céréales, Benjamin Bayart, lors d'une récente réunion du frnog (certains auront déjà pu l'apprécier lors des RMLL07).
Je la recommande à tous les gens qui s'intéressent de près (ou de loin) aux problèmes causés par l'arrivée massive de consommateurs qui utilisent leur accès à Internet d'une manière passive, en simples consommateurs de services télématiques.
Les dernières semaines ont été prolifiques au niveau de mes sorties au cinéma. J'ai donc deux films à vous recommander, à savoir : Control, sur le début et la fin de Joy Division; et I'm Not There, sur les vies et facettes multiples, réelles ou imaginaires, de Bob Dylan.
Bien évidemment, avec une telle bande originale, pour l'un comme pour l'autre, il était difficile de ne pas obtenir des résultats captivants. Mais pour en faire des chefs d'oeuvre, il faut réussir à transmettre tout le côté dramatique et fataliste (Control) de la création ou bien la poésie de vies dans une vie (I'm Not There).
Cela demande tout d'abord une image rigoureuse.
Control fait ressortir une atmosphère noire et pluvieuse; les scènes de concert sont troublantes de vérité. L'image d'Anton Corbjin, associée à une grande bretagne humide, sert parfaitement l'univers de Ian Curtis tel que décrit par Deborah Curtis. On se sent rapidement enfermé à la fois dans la froideur du noir et blanc et dans la petite ville anglaise; même lors des excursions du groupe vers l'extérieur. Les plans sont assez longs, et l'image traduit déjà à elle même une sorte d'oppression dont l'on aimerait pouvoir extraire Ian.
A l'opposé, I'm Not There se déroule dans la campagne américaine, verdoyante et inhabitée; dans des garden party anglaises; dans une salle d'audition; dans un petit village menacé d'extinction. Des univers parallèles, servant des vies multiples qui font rêver ou au contraire qui terrifient. Mais à chaque fois la photo sert le film d'une manière différente mais juste. Noir et blanc à fort grain à certains moments, image claire, colorée, numérique dans les scènes des champs... on assiste à des changements d'univers et de techniques hyper fréquents grâce à un montage sur-dynamique. Comme dans un rêve; que l'on a envie de rejoindre.
De belles images, de beaux discours, de belles musiques font de ces deux oeuvres des spectacles à ne pas manquer; de préférence dans les salles obscures. Faites vite, le nombre d'écran les diffusant ne cesse de diminuer.
Ca fait plusieurs mois que je ne peux pas accéder à la rubrique "Mon Compte", et qu'à chaque clic je me retrouve déconnecté du site et avec un magnifique "Une erreur technique est survenue. Nous vous prions de bien vouloir nous en excuser.".
Support contacté par e-mail il y a plusieurs mois, toujours pas de réponse.
Ca fait vraiment peur, si quelqu'un connaît un autre endroit où acheter ses billets de train en ligne, n'hésitez pas à me le faire savoir !
Viennent tous d'arriver sur beartech.org !
Pour découvrir toutes les photos dans leur contexte, et en plus découvrir une webradio à la programmation éclectique et ouverte, c'est sur le site de Kill The Fm qu'il faut vous rendre.
Mais cette fois il est vendu par Amazon. Très sérieusement, qui a pu imaginer un tel design à l'époque de l'iPhone ?
I'm leaving Paris in March, 2008 !
This morning I accepted an internship offer from France Telecom R&D in Lannion, in order to work on hardware used to provide DSL connectivity to customers and other cool stuff. I'm really excited to get my hands on my new projects... but I still have a few classes to take.